Cap vers Gaiana, une immersion transformatrice

Un matin, j’allume la radio. Jean-Paul Gaultier est interviewé et, amoureuse de la mode, je suis curieuse. Entre deux anecdotes sur ses créations iconiques, il lâche une phrase qui m’arrête :

« Le seul vrai luxe, c’est le temps. »

J’éteins la radio. Cette phrase tourne en boucle dans ma tête. Le temps. Ce bien qu’on croit avoir en quantité infinie quand on est jeune, et qui file entre nos doigts à une vitesse folle dès qu’on entre dans la course du quotidien. On oublie qu’on est mortel et qu’à un moment tout s’arrête, sans qu’on sache quand.

Combien de fois par semaine nous disons nous « je n’ai pas le temps » ? De faire une pause. De prendre soin de moi. De réfléchir à ce que je veux vraiment. De respirer, tout simplement.

Image du temps qui passe

Quand la vie n’offre pas de répit

Vous vous reconnaissez peut-être dans ce portrait : la sensation d’être dans une grande machine à laver qui s’arrête à peine. Ou peut-être la version rouleau-compresseur avec vous dessous ?

La pression vient de toute part. Les attentes professionnelles, familiales, sociales. Les injonctions constantes de performer, d’être là pour tout le monde, de faire bonne figure. Et si peu de vide salutaire. Si peu de moment de calme.

Nous avons même réussi à saturer ces petites bulles de temps d’informations (réseaux sociaux, podcats…).

Je fais partie de ceux qui aiment se nourrir de tout et de toute opportunité. Vous connaissez ces challenges et expériences de vie qui permettent de repousser les limites ?

Héritage de mes années de classes préparatoires, j’aime repousser les limites. Sauf qu’à ce jeu-là, il arrive qu’on ne sache plus pourquoi on le fait.

On fait quoi maintenant ?

Année après année, à force d’accumuler le trop-plein, on finit par nager en plein brouillard et avancer en pilote automatique. On ne se rend plus compte de ce qui compte, on a perdu de vu notre essentiel… si tant est qu’on se soit accordé l’espace suffisant pour l’avoir vu depuis notre enfance.

C’est fort de ce constat que j’ai eu envie de créer un espace de respiration. Un espace sécurisant pour « s’embuller ». Offrir la possibilité de déposer l’armure sur le porte-manteau le temps de quelques jours.

4 jours pour soi, 4 jours à soi

Mon instinct me disait 4, mais on me soufflait 2 à l’oreille. Mais comment avoir l’espace-temps de faire descendre le mental, de reconnecter au corps et de laisser émerger ce qui compte en seulement 2 jours ? Je n’y croyais pas.

Alors j’ai choisi un compromis, car je suis aussi maman et entrepreneuse : 2 jours en semaine, pour gérer les contraintes professionnelles, 2 jours le week-end pour gérer les contraintes familiales.

Et fondamentalement 4 jours par an pour soi, est-ce vraiment le bout du monde ?

Le format Cap vers Gaiana est né.

Un havre de paix transformateur

Ma motivation est simple et profonde : créer un espace où les personnes se sentiront suffisamment en sécurité pour déposer leur carapace de guerrier, regarder en dessous et commencer à prendre soin d’elles.

C’est pour vous : êtres sensibles, puissants, créatifs, qui s’oublient complètement au profit des autres, du travail, des obligations. Celles et ceux qui ont perdu le contact avec leurs propres besoins, leurs rêves, leur souffle ou qui ne sont plus totalement au clair.

Un endroit où on peut laisser de côté les rôles qu’on endosse tous les jours pour juste être soi, avec sa sensibilité, sa force, ses doutes, ses joies, en pure authenticité.

C’est un endroit où vous allez recontacter avec votre enfant intérieure. Vous rappeler de vos rêves. Retrouver votre souffle. Être nourri de discussions intimes et profondes. Créer des liens qui persistent avec des humains qui te ressemblent. Te retrouver entre pairs, sans jugement, sans masque.

Renverser les perspectives pour y voir plus clair

On a pu dire de moi que j’étais hyper-active, alchimiste des humains et plein d’autres mots dans lesquels je ne me reconnais pas toujours.

En revanche, ce dont je suis sûre, c’est que j’aime profondément la liberté intérieur…et donc pas forcément faire les choses « comme il faut ».

Pourquoi nous contenterions-nous d’observer les cycles de la Nature ? Ne pourrions-nous pas être cet arbre qui s’élance vers le ciel, qui concentre son énergie après avoir laissé partir le superflu pour renaitre saison après saison ?

Avec Pauline Garric et Antoine Chauffrut, nous avons conçu un parcours unique : un « reverse coaching des saisons ». Au lieu de suivre le cycle naturel printemps-été-automne-hiver, nous remontons le temps. Nous commençons par l’hiver pour finir au printemps : avant de savoir où aller, il faut d’abord savoir où l’on est. Parce que pour retrouver son élan, il faut d’abord ralentir. 

L’esprit du Temps ralenti est venu.

Jean-Paul Gaultier avait raison. Le seul vrai luxe, c’est le temps.

Le temps de ralentir. Le temps de se retrouver. Le temps de respirer. Le temps de choisir, vraiment, ce que vous voulez pour votre vie.

Quand vous êtes immergés, il se passe quelque chose de magique.Vous n’avez plus les distractions habituelles. Vous êtes présents, pleinement, à vous-même.

Hasard ou coïncidence ? Le chien du gérant du lieu s’appelle Tempo. Forcément, on a souri.

Cap vers Gaiana, c’est un investissement sur vous. Le choix de faire de vous une priorité.

Du 5 au 8 mars 2026, quatre jours pour reconnecter à soi. Un temps court qui vaut plusieurs mois de coaching. Un choix qui va changer votre trajectoire.

Alors, prêt.e à embarquer pour une immersion transformatrice ?

Bateau qui vogue sur la mer

Découvrez tout le programme détaillé de Cap vers Gaiana, puis réservez votre place sur www.gaianaconseil.com/cap-vers-gaiana ou directement en nous contactant par mail.

Les places sont limitées pour préserver l’intimité du groupe (8 à 20 personnes maximum). Ne laisse pas passer cette opportunité de t’offrir le luxe du temps.

 

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